Quand un patient arrive avec une douleur — au genou, au dos, à l'épaule — ma première question n'est pas « où ça fait mal ? », mais « pourquoi ça fait mal là ? ».
Ce n'est pas la même question. Et c'est de cette différence que tout part.
Pendant la fin de mes études à l'ESO Paris, j'ai suivi en parallèle le D.U.P.P.R.E.A. à l'Université Paris-Saclay — un cursus de préparation physique et de ré-athlétisation où j'ai notamment croisé les travaux de Gilles Cometti sur la pliométrie et la préparation explosive.
En étudiant la performance, j'ai compris que chaque discipline avait son angle d'analyse. Mais toutes convergeaient vers le même socle : la biomécanique, et le rôle central des dyskinésies, ces troubles du schéma de mouvement décrits notamment par Shirley Sahrmann.
Un symptôme est un signal,
Principe directeur
pas un diagnostic.
Mon approche
Je ne pratique pas une ostéopathie énergétique. Je travaille à partir de l'anatomie, de la biomécanique et de la neurophysiologie de la douleur — telle que décrite notamment par Hodges et Tucker (2011) sur les mécanismes d'adaptation motrice.
En consultation, ce raisonnement se traduit par un bilan structuré : interroger l'histoire de la douleur, tester la mobilité, identifier la chaîne mécanique impliquée, et surtout vous expliquer ce que je trouve.
Ma préoccupation profonde, c'est que vous repartiez avec une vraie compréhension de votre problème — pas une vague intuition.
